Réussir à allaiter malgré césarienne d’urgence et séparation

Hello you !

Avant d’accoucher, j’avais tellement hâte de parler d’allaitement, de ce sujet qui me passionne et pour lequel je m’étais beaucoup renseignée pour y arriver.

Je ne m’étais pas laisser le choix, allaiter était (est toujours) viscéral pour moi. Je suis très obstinée et quand je décide quelque chose, je mets tout en œuvre pour réussir.

J’avais regardé des vidéos, lu le merveilleux manuel très illustré de l’allaitement de Caroline Guillot (@tt.en.tt) et je savais que la mise au sein pouvait être une évidence, comme elle pouvait être aussi une véritable épreuve.

Je le savais mais quand c’est arrivé, ce n’est pas sereinement que je l’ai vécu et en parler a été extrêmement compliqué pour moi. Mon fils a un peu plus de 9 mois aujourd’hui et même si je sais au fond que cet article va certainement aider, ce n’est pas sans peine que je l’écris.

Allaiter malgré césarienne d’urgence et séparation

Le contexte :

J’ai mis 9 mois à écrire car parler de mon accouchement est encore extrêmement difficile.

(update 04/03/2020 : article accouchement & 28/03/2020 #monpostpartum)

Je n’entrerais pas dans les détails ici mais voici ce qu’il faut savoir pour comprendre à quel point la mise en route de l’allaitement a été un combat. Césarienne d’urgence, séparation 6 jours (dont ses premières 24h de vie dans 2 établissements différents), pas de tétée d’accueil, réanimation pédiatrique puis service de néonatalogie, biberons de lait artificiel donnés malgré notre désaccord, confusion sein/tétine, frein de langue et RÉF (Réflexe d’Éjection Fort).

La montée de lait :

Dès l’accouchement, j’ai eu pas mal de colostrum que j’ai exprimé à la main puis au tire-lait. Mon mari amenait les pipettes de colostrum à notre fils afin qu’il puisse s’en nourrir.

La césarienne et la séparation sont des facteurs qui, déjà séparément, retardent la montée de lait. J’ai alors du tirer le plus possible pour mettre toutes les chances de notre côté. Je n’avais vraiment pas grand chose : parfois je tirais 20min pour 5 gouttes, parfois 10ml, 25ml, 30ml au plus. Compliqué lorsque l’équipe le forçait à boire 90ml à 4 jours de vie (😭).

Je n’ai pas eu de montée de lait douloureuse. À vrai dire, je ne crois pas avoir eu LA montée de lait puisque j’ai dû batailler pour en avoir.

La confusion et les crevasses :

Nous avons dit aux équipes que nous refusions les biberons. Même si nous étions obligé d’avoir un complément, nous voulions qu’il soit donné au DAL au doigt (photos au milieu de cet article). Ce qui n’a pas été respecté et a engendré chez notre fils, une confusion sein/tétine.

Puisque je ne pouvais pas être près de lui, je mettais mon réveil toutes les 2h pour tirer mon lait et stimuler ma lactation.

Quand je passais du temps avec lui, c’était peau à peau à gogo et tentatives de mise au sein. Parfois nu, parfois avec un bout de sein en silicone pour tenter d’éviter au maximum la frustration pour lui. Aussi, on ne souhaitait pas ajouter de complications à nos petits moments rien qu’à nous.

La perte de son réflexe de succion et son frein de langue restrictif m’ont valu 2 petites crevasses. Je les aii soigné avec mon baume miracle au calendula et les coquillages d’allaitement. C’était extrêmement douloureux mais c’est très vite passé à chaque fois !

En néonat, j’ai abandonné mon « acharnement » pour le « 100% sein » puisque je n’étais pas soutenue par les équipes.

J’ai fini par me dire que dès que nous serions chez nous, je serais LA seule décisionnaire. Je serais « sa seule maman », qu’on redoublerait d’efforts et qu’on y arriverait (😭🖤).

Le frein de langue :

M’étant super bien renseignée, j’étais au taquet pour identifier un frein de langue restrictif. Je l’ai vu directement et j’en ai parlé à une puéricultrice qui m’a dit que c’en était pas un. Elle devait demander l’avis de la pédiatre… Devant leur inaction, j’ai lâché l’affaire, attendant juste de pouvoir (enfin) rentrer chez nous et voir la conseillère IBCLC.

La première fois que l’IBCLC est venue chez nous, elle a identifié le frein de langue restrictif en quelque seconde. Mais elle a aussi vu un frein de lèvre (Lol « mais non Madame, votre fils n’a pas de problème pour téter ! » ) …

Enfin bref, notre médecin a réussi à nous avoir un RDV en « urgence » avec une ORL. Le petit avait 16 jours (et ce n’est pas comme si on avait passé 11 jours en néonat…). L’ORL a dû couper le frein en 2 fois tellement il était court et gênant

Et puis, nous avons emmené le petit chez l’ostéopathe pour « tout remettre en place ». Déjà suite à l’accouchement et puis à la frénectomie. Ce RDV a été très bénéfique, il avait moins de souci pour prendre le sein (toujours avec bout de sein).

Les douleurs :

Il fallait composer avec les tranchées. Ces contractions utérines hyper intenses afin que l’utérus reprenne sa taille. Des tranchées en combo avec les douleurs post césarienne juste abominables… Pour faire court et que vous puissiez comprendre : lors de mon transfert, je n’ai pas eu de fauteuil roulant imposé. J’ai du marcher plus de 700 mètres à travers le CHU à peine 24h après la césa 😭.

Le retour à la maison :

J’avais très très peu lait et il était complémenté. Nous passions notre temps en peau à peau et j’essayais de le mettre au sein le plus possible.

Le souci c’est qu’il devait téter beaucoup avant que le lait n’arrive. Ce qui le frustrait et déclenchait une crise de larmes (pour nous 2).

L’IBCLC est venue à la maison le lendemain de notre retour (le petit avait 12 jours). J’étais complètement épuisée tant moralement que physiquement. Sans surprise, j’étais très stressée, toujours hyper endolorie, je pleurais tout le temps… Les « tétées » étaient horribles parce que mon fils hurlait. Il ne savait plus téter donc on était à 90% au biberon (mix lait maternel et artificiel).

Elle est venue 3 fois en tout et ne restait jamais moins de 3h. Elle a pris le temps de m’appeler et de m’encourager aussi par sms. Le but était de supprimer le biberon petit à petit, qu’il retrouve son instinct de succion, qu’il « accepte et gère » le RÉF et qu’il s’apaise au sein.

On a essayé le DAL au sein, on a gardé les bouts de sein pour aider le petit le plus possible. Les bouts de sein aidaient tant au niveau de la prise du sein que pour limiter l’effet du RÉF.

Elle m’a aussi donné plusieurs conseils alimentaires pour stimuler +++ ma lactation. Je devais boire 2/3 litres d’eau/jour, des tisanes d’allaitement (ma préférée), les graines de fenugrec, une alimentation saine et équilibrée (fruits, légumes, flocons d’avoine, amande,…).

On était au point où il fallait atteindre une « surproduction ». Déjà, pour que mon fils n’ait pas trop à attendre lorsqu’il tète mais aussi, pour que je puisse tirer mon lait plus facilement.

Elle m’a aidé à prendre un peu de recul et m’a rassuré. Même s’il n’acceptait de venir au sein qu’avec le bout de sein : « si AU MOINS il prend le sein avec bout de sein à 100% sans biberon, on aura réussi » … et j’ai un peu lâché prise. 🙏🏽

Le tire-allaitement :

Je n’ai pas eu assez de lait pour nourrir pleinement mon fils jusqu’à ses 7 semaines. J’ai donc tire-allaité pendant 7 semaines. Pendant 1 semaine, j’ai utilisé un tire-lait loué à la pharmacie mais je ne me sentais pas bien avec. Alors, j’ai acheté le mien, le Double Natural Wave de Lansinoh (qui me convient parfaitement bien).

Cette période a été extrêmement difficile. Je devais parfois tirer 16 fois/ jour pour qu’il fasse une journée 100% lait maternel. Entre les réveils toutes les 2h pour tirer, un bébé qui hurle au sein, apaisé par le biberon (#cœurbrisé 😭),.. Et puis, une fatigue sans nom, la honte de ne pas y arriver, la culpabilité de ne pas réussir à nourrir mon bébé simplement, la colère aussi que rien ne soit un peu plus simple.

Et puis petit à petit, j’ai commencé à avoir de plus en plus de lait. D’abord, on a plus eu besoin de le complémenter ; on le nourrissait plus que de mon lait principalement au biberon, puis au sein avec DAL + bout de sein quand il était motivé. Puis sans DAL, toujours avec bout de sein et presque plus sans biberon ! Toute victoire était bonne à prendre ! 🖤

Toucher le fond :

Je n’ai pas parlé de lui jusqu’à maintenant mais croyez-moi, s’il n’avait pas été là… Mon mari a été d’un soutien sans faille de A à Z.

On a eu un RDV pour contrôler le poids du petit à ses 1 mois 1/2. Comme d’habitude, il avait très très peu pris. Notre médecin, qui est vraiment super douce, bienveillante et jamais stressante (pro-allaitement, elle a co-allaité, cododo, contre les VÉO, pro-DME etc.), n’était pas super satisfaite. Et là, tout s’est effondré.

Le stresse m’a littéralement submergée, j’étais une larme géante et je n’arrivais plus à dormir (le peu que je pouvais dormir). Le lendemain, mon fils a de nouveau refusé le sein.

Je vous dresse le tableau : samedi soir 22h30. Le petit refuse le sein, il hurle et je n’ai plus de lait au frais. Evidemment, je n’arrive plus à tirer de lait à nouveau et pour couronner le tout, plus de lait artificiel.

Mon mari est allé à la pharmacie de garde pour en acheter pendant que j’essayais de calmer notre fils.

Et puis, j’ai fait ce qu’une amie m’avait conseillé de faire, prendre une douche avec lui (un bain dans l’idéal mais nous n’avons pas de baignoire). Nous étions rien que tous les deux, on pleurait de toutes nos tripes tous les deux et je lui ai parlé.

Je lui ai encore raconté sa naissance, pourquoi je n’allais pas bien. Je lui ai dis que rien de tout ça n’était sa faute et que je l’aimais de toutes mes forces. Je lui ai dis que ça me tenait à cœur de le nourrir, pour son bien et pour le mien aussi. Je lui ai dis que c’était un combat que l’on devait mener ensemble et pas l’un contre l’autre… Et on s’est apaisé, câliné, regardé dans les yeux et punaise ce regard… 😭🖤🖤🖤

Et puis son merveilleux papa est arrivé et a pris le relais. Je ne me sentais pas la force de lui mettre un bib artificiel dans la bouche à cet instant là.

Pendant ce temps, j’ai écris à Caroline de tt.en.tt et à notre médecin. Ce soir là, vraiment, on avait touché le fond. Le fait de penser à arrêter me rendait complètement dingue mais je ne savais plus quoi faire pour que ça fonctionne.

Le lendemain, elles m’ont répondu avec toute la bienveillance du monde. Elles m’ont dit de lâcher prise, que tout irait bien, que rien n’est impossible… Il fallait que je souffle.

RDV pris pour lundi matin afin de contrôler son poids car clairement, c’était la seule chose qui m’apaiserait. Lundi matin, il avait pris du poids, j’ai repris mon souffle, et on a repris la lutte !

Notre réussite 🖤 :

Je la dois à mon mari qui a eu l’idée qui a tout changé. Le souci était qu’il devait téter un moment avant d’avoir le lait. Ce qui le frustrait et donc, il rejetait le sein.

La première étape a été de stimuler au tire-lait juste avant une tétée. Comme cela, dès que mon fils prenait le sein, le lait arrivait beaucoup plus vite. Le souci c’est que ce n’était toujours pas pleinement satisfaisant. Et c’est là qu’intervient le génie (🖤) :

  1. coller le bébé au sein (stimulé au préalable)
  2. préparer un biberon de lait mat à lui mettre en bouche (juste pour la « gorgée de satisfaction »)
  3. hop, enlever le biberon et lui mettre le sein (avec bout de sein sinon il captait la carotte 🥕😅) !

On a dû faire cette technique 2 jours environ avant qu’il ne prenne 100% le sein ! Et QUEL BONHEUR IMMENSE DE LA VIE : quand le sein a commencé à l’apaiser comme seul le biberon avait pu le faire jusque-là ! 🖤🖤🖤

D’ailleurs petit « fun fact » : aujourd’hui il ne sait plus du tout boire au biberon ni même prendre une tétine, il les mordille ! 😅

Bref, il a 9 mois et il est toujours allaité 100% sein et je crois que l’on est bien bien loin de la fin 🖤 (et si vous saviez comme j’en suis fière 😭🖤🖤🖤) !

PS: il tète encore avec bout de sein même si je lui présente toujours le sein nu. Parfois il accepte, parfois non et c’est ok. J’ai tout testé mais j’ai lâché prise là-dessus. Notre médecin et notre IBCLC n’y voient aucun souci puisque ma lactation n’en est pas perturbée et nous n’avons eu aucun souci. J’ai confiance en mon fils, quand il le voudra on l’enlèvera (ou pas !) … 🙏🏽🙌🏽🖤


Mes conseils/indispensables :
  • S’informer en amont est primordial !

Le meilleur ouvrage à mon sens est le Manuel très illustré d’allaitement de Caroline Guillot. Il y a aussi les vidéos de @apasdemoa. Certaines maternités proposent des ateliers sur la thématique de l’allaitement pendant la grossesse. Il y a aussi des associations avec des IBCLC qui proposent des « cafés d’allaitement » réunissant des futures, des anciennes et des allaitantes en cours.

C’est LA professionnelle parfaite pour l’allaitement ! Si vous pouvez vous le permettre, prévoyez un petit budget « au cas où ». On en a eu pour 125€ en tout et on le referait sans hésiter. D’ailleurs, une consultation est un excellement cadeau de naissance par exemple !

  • Être bien entourée (c’est le moment de recevoir les plus grosses vibes d’amour 🖤)
  • Ne pas se refermer sur soi-même. Oser dire si l’on ne se sent pas bien, si l’on a besoin d’aide. Ne pas hésiter à déléguer tout ce qui n’est pas lié au bébé (tâches ménagères,…).
  • S’entourer de professionnels de santé bienveillants (et tant pis si on change 3 fois de pédiatre) !
  • Se sentir bien dans ses vêtements, surtout lorsque l’on sort !

Perso, j’ai toujours un maxi-lange avec moi pour me sentir plus à l’aise. J’ai aussi toujours un débardeur sous mon pull pour ne pas me retrouver le ventre à l’air. J’aime aussi énormément mes vêtements Tajine Banane 🍌 !

  • Le plus important et aussi le plus difficile : faites-vous confiance !

En tant que nouvelle maman, ce n’est parfois pas évident de se faire confiance, ne pas stresser et lâcher prise mais on en est CAPABLE ! Personne mieux que nous ne connaît notre bébé. Nous sommes la meilleure maman pour notre enfant ! 🖤


J’espère vraiment de tout cœur que cet article aura pu aider un peu,

Prenez soin de vous,

Aly

VOUS AIMEREZ SÛREMENT

20 comments

  1. Bonjour, je découvre juste votre Blog grâce au partage de ma_famille_au_vegetal. Votre histoire fait tellement écho à la mienne (bébé prema de 32 SA, césarienne d’urgence, séparation à la naissance, tire allaitement, bout de sein). C’est fou qu’une chose si simple, nourrir son bébé, devient parfois tellement compliqué.. Faut rester combative, je vous une très belle histoire lactée avec bébé.

  2. Ton commentaire me touche bcp. J’ai aussi été cesarisee en urgence et mon allaitement que j’avais tant voulu est tombé à l’eau. Je n’ai pas été suffisamment soutenue à l’hôpital, le bébé perdait du poids (on a su à la fin qu’il y avait une erreur sur son poids de naissance qui avait été surestimé donc au final la perte de poids n’était pas si spectaculaire ! ) du coup ils nous on mît la pression sur le bib à coup de chantage du genre si le bébé ne prends pas de poids vous ne sortait pas d’ici !
    Au bout d’une semaine je voulais juste sortir de cet environnement, je n’étais pas très soutenu par mon mari qui ne comprenait pas trop pourquoi je tenais tant à l’allaitement
    Je n’ai pas lâché l’affaire en rentrant à la maison j’ai aussi fait appel à une conseillère en lactation et au final j’ai eu un allaitement mixte même si je pense que c’était plutôt du 70% lait artificiel et 30% allaitement mais j’ai vécu mon expérience et je suis fière de moi car je l’ai fait jusqu’à ces 1 an.
    C’est vrai que j’étais très très frustrée, j’en ai bcp pleuré je tenais tant à cet allaitement, j’étais sûr que j’y arriverais j’avais d’ailleurs même pas acheté de boîte de lait artificiel pour mon retour d’hôpital tellement j’étais sure de pouvoir y arriver !
    Je vais me procurer le Manuel de l’allaitement car j’en ai entendu bcp de bien et pour le prochain bébé j’y arriverais encore mieux !
    Merci pour ton témoignage
    Courage 😙

    1. Un an de tire-allaitement, je te tire mon chapeau pcq je ne sais pas si j’aurais tenu tout ce temps… Tu es si forte !!
      Je te souhaite de tout cœur d’y arriver comme tu le souhaites pour ton prochain bébé ! 🙏🏽✨

      PS: on nous a fait le mm coup « si demain il n’a pas pris de poids, vous ne pourrez pas sortir ! » finalement il a pris 48g et on est qd même pas sorti…

      Merci beaucoup d’avoir pris le temps de partager ça avec moi !! 😘

  3. Coucou Alynature,

    Je te suis toujours avec émotion car tu dégages beaucoup d’authenticité.
    Je ne suis pas maman, mais nous avons confiance en Dieu et en ses plans, mon mari et moi attendons avec hâte mais profitons des bénédictions présentes.
    Je passe du temps à me renseigner durant cette attente et je me retrouve un peu dans les attentes et désirs que tu avais durant ta préparation…et je ne peux qu’imaginer ces mois difficiles passés après t’être tant renseignée et avoir attendu et passer par tant d’obstacles. Je trouve bien dommage la prise en charge des soignants (étant moi-même infirmière), c’est désolant. Heureusement, tu as été bien entourée par la suite (et dès le début avec Mr)
    Franchement ton article est une réalité mais aussi un espoir de toujours continuer d’avoir confiance !

    Merci pour cet article <3

    1. Coucou Fanny,

      Je te remercie vraiment pour ton retour qui me touche beaucoup !
      C’est vrai que le temps d’avant est précieux (surtout pr le sommeil haha), non blague à part.. chérissez ce temps ! Je vous souhaite de tout cœur d’être heureux ❤️✨

  4. Un grand bravo à toi qui a su te battre et faire ce qu’il fallait pour en arriver là où on en est aujourd’hui malgré les souffrances que cela a pu engendrer. Je suis heureux de savoir que mon implication dans cette histoire a également permis d’en être où nous en sommes aujourd’hui. Si fier de nous 😍

  5. Bonjour Alynature,
    D’abord un grand bravo, il t’a fallu beaucoup de courage et de détermination pour continuer ton allaitement malgré tous ces obstacles ! Ton histoire m’a beaucoup touchée et m’interpelle car j’ai été moi-même césarisée et eu pas mal de problèmes au démarrage de mon allaitement. Je te souhaite une bonne continuation dans cette folle et merveilleuse aventure qu’est l’allaitement maternel 🙂

    1. Hello,
      Je te remercie beaucoup pour ce un petit mot, il me touche beaucoup 🙏🏽
      J’espère que tout va pour le mieux pour toi et ton allaitement 🤱🏽
      Prends soin de toi 😘

      1. Oui il y a des hauts et des bas comme pour tout allaitement ! Depuis que la petite est chez nounou, mon lait commence un peu à se tarir malgré les séances de tire-lait mais je fais tout pour que ça dure au maximum !! A bientôt 😉

  6. Je ne me suis jamais connue aussi têtue que quand je voulais allaiter mes enfants ! Je crois que quand une femme le veut elle s en-tête. Félicitation pour ta très très grande persévérance et merci pour ton partage généreux sans tabous et sans détours ! Quel dommage cette mauvaise expérience en maternité. Heureusement tu avais déjà préparé ton retour à la maison.
    Pourvu que ton allaitement dure encore longtemps 💚💚💚

  7. Bravo à vous!
    J’ai eu du mal à lire votre témoignage qui me rappel beaucoup mon allaitement.
    Césarienne en urgence, code rouge à 6 mois et demi de grossesse. Un de mes jumeaux réanimé, rea-pediatrique, Neonat pdt 2,5 mois….
    J’ai bcp de mal à en parler mais aujourd’hui ils ont 9 mois et sont tjs allaités et c’est ma plus grande revanche!

    Alors je sais ce que c’est bravo à toi et je te souhaite l’allaitement que tu souhaites!

    1. Merci mille fois pour tes mots, ils me touchent beaucoup !

      Tu es une sacrée guerrière aussi pour en être là où tu es. C’est formidable ! Bravo bravo 💕

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