Acceptation de soi : Nos Cheveux

Ce sujet est dans mon cœur depuis un certain temps alors je me lance, espérant que cela puisse aider… Je vais vous raconter un bout de mon histoire pour que vous puissiez bien saisir le but de ma démarche.
Je suis métisse, mon père est martiniquais et ma mère française d’origine suisse. Cela va peut-être paraître fou mais jusqu’à mes seize ans, je croyais être blanche – ou du moins, je n’avais pas vraiment conscience de mon côté noir. Et malheureusement, lorsque j’en ai pris conscience, je l’ai renié. J’ai eu énormément de mal à me trouver dans cette société centrée sur la norme de beauté « femme blanche/cheveux lisses ».
Il y a 2 ans maintenant, une petite anecdote m’a beaucoup fait réfléchir – je suis tombée sur un dessin que j’avais fait à l’âge de 5 ans, la consigne me demandait de me dessiner et je me suis coloriée avec le crayon couleur chair, pas avec le marron.

Métisse, ni blanche, ni noire, autant des deux. Pourtant pour les uns, je suis noire et pour les autres, je suis blanche (ex : la description de Barack Obama « 44ème Président des États-Unis, 1er Président noir » alors qu’il est métisse, il est autant des deux !)
Les mentalités changent doucement (et heureusement…) mais ce n’est pas facile de trouver sa place dans une société où les noirs ne sont pas entièrement acceptés (et ne s’acceptent pas non plus totalement) tels qu’ils sont, que ce soit au niveau de la couleur, des cheveux, etc… Il n’y a qu’à regarder objectivement autour de nous ! (petit exemple : à l’élection Miss France 2016, Miss Martinique est arrivée dans les 5 finalistes et j’ai entendu dire (par des antillais) « Si elle n’a pas gagné c’est parce qu’elle n’était pas coiffée » alors qu’elle avait un superbe afro !)

Je ne prône pas la suprématie noire, ni celle du cheveu noir, je veux simplement que chaque être humain puisse avoir le choix de s’accepter tel qu’il est. Blancs, métisses, asiatiques, noirs, nous avons tous été créés avec une couleur, un physique, des cheveux différents et il faudrait que chacun accepte son naturel et laisse son voisin accepter le sien.

Je suis allée en Martinique qu’une seule fois, j’avais 12 ans et l’intégralité du voyage ne s’est pas très bien passé. En plus, c’était l’inconnu total et même si je savais que 50% de moi venait de là, je me sentais étrangère. Je ne parlais ni ne comprenais le créole donc la barrière de la langue n’aidait en rien l’intégration. En revenant de vacances, je disais ne plus jamais vouloir y retourner.
Mes années collèges ont sûrement été les plus difficiles. Il me semble que c’est à cette période que la texture de mes cheveux a complètement changé. Petite, mes cheveux étaient plus ou moins lisses/ondulés/à peine bouclés.
Je me souviens encore du jour où j’ai lâché mes cheveux en 6ème entre « caniche » et « t’es pas coiffée », je les ai vite rattachés.
Ayant changé de collège, de région, j’ai retenté l’expérience en 4ème et cette fois-ci c’était « femme de cromagnon » et j’en passe…
Depuis la 6ème, j’avais pris la merveilleuse habitude de lisser ma mèche de devant, puis en 3ème, j’ai commencé à me lisser les cheveux quotidiennement.
En fin de seconde, j’ai rencontré l’une de mes proches amies qui est guadeloupéenne. Sa famille et elle m’ont beaucoup apportés et c’est grâce à Dieu et à travers eux, que mon regard sur moi a commencé à changer. Je passais beaucoup de temps avec eux et j’ai commencé à apprendre le créole (bon j’avoue, j’ai eu (j’ai ?) du mal 😂), nous en rigolions et je me sentais de moins en moins exclue.
En 2012, j’ai rencontré mon mari, lui aussi originaire de la Guadeloupe. Le processus qui avait commencé quelques années plus tôt a continué son petit bout de chemin et la barrière (forteresse ?) qui s’était instaurée entre mes origines et moi, tombaient petit à petit.
Je laissais plus souvent mes cheveux bouclés (enfin ce qui en restait) mais j’aimais beaucoup beaucoup (trop) les lisser. Je me sentais mieux, je me trouvais plus jolie, c’était plus pratique, moins de prise de tête…
En 2014, une des mes amies, originaire de la Martinique, m’a dit que mes boucles n’étaient pas au meilleur de leur forme, qu’elles pourraient être 1000x mieux si j’en prenais soin… (Faut dire qu’à cette époque ma routine c’était le shampoing Ultra doux Avocat/Karité, et le soin Ultra doux à la Mangue… Des cheveux propres et qui sentent bon, c’est tout ce qui me préoccupait) ! Bon, honnêtement, c’est rentré par une oreille et c’est ressortit par l’autre.

Début 2015, j’ai commencé à m’intéresser à mes cheveux lorsque la moitié de mes longueurs est tombée suite aux décolorations, colorations et aux lissages.
À partir de là, j’ai cherché des vidéos, des conseils pour avoir des cheveux en bonne santé, comment les faire pousser, etc.
Je suis tombée sur la chaîne YouTube de Je Suis Modeste et j’ai tout de suite accroché : métisse comme moi (si elle pouvait le faire, pourquoi pas moi ?), qui prône le naturel et l’acceptation de ses cheveux au naturel. Son déclic ? Sa fille ! Elle est passée au naturel lorsque sa petite fille a commencé à avoir les cheveux crépus : « comment être crédible et l’aider à s’aimer si moi-même, sa maman, je défrise mes cheveux ? »

J’ai énormément réfléchis sur cette question « comment faire accepter à mon enfant son identité, si moi-même en tant que mère je dénature qui je suis ? »

Le 25 octobre 2015, j’ai finalement décidé d’arrêter de me lisser les cheveux, j’ai coupé les 10 cm de longueurs irrécupérables et c’était parti pour accepter mes boucles ! La réflexion se faisait depuis un moment mais il a fallu mon déclic pour une vie naturelle pour que je prenne vraiment ma décision.

(Update : Voici l’article sur Mon évolution capillaire 🍃 ainsi que l’article de Lunature Dans la peau d’une frisée face à la société 🍃)


Pourquoi en sommes-nous là ?

L’acceptation de soi, de sa couleur et de ses cheveux me tient beaucoup à cœur parce qu’elle détermine notre confiance, ce dont nous nous sentons capables de faire, etc…
Personne ne devrait culpabiliser ou se sentir inférieur car elle ne rentre pas dans le moule instauré par les hommes. J’ai horreur d’entendre dire qu’un « beau cheveu » est un cheveu lisse ou ondulé et de l’autre côté, qu’un cheveu crépu est moche. « Crépu » est un type de cheveu autant que lisse, bouclé ou frisé, ce n’est pas quand un cheveu est « ingérable » ! Pour énormément d’antillais et africains, les « beaux cheveux » sont les cheveux qui ne sont pas frisés ou crépus. D’où cela vient-il ?

Je crois que si tout le monde avait conscience de l’origine du problème, beaucoup de choses ne seraient pas en état et beaucoup changeraient leurs habitudes, pour eux et pour les générations à venir.
Dans les années 50, un psychologue américain a menée une étude sur des enfants noirs, visant à mesurer l’impact que le racisme avait sur leur image. Les enfants devaient choisir entre une poupée noire ou une poupée blanche en fonction de leur beauté ou leur gentillesse. Cette expérience a menée une seconde fois, il n’y a pas si longtemps…

Ce problème est une des séquelles de l’esclavage.
Comme le disent les auteures de Hair Story, Ayana Byrd et Lori Tharps, dans l’émission What Is Good Hair, le terme « beaux cheveux » n’étaient pas un terme qui se référait à la beauté mais à la survit pendant l’esclavage. Les femmes et les hommes qui avaient les cheveux plus bouclés, plus soyeux avaient un lien de parenté avec le maître (leur mère avait probablement été victime de viol). Ce lien de parenté leur donnait plus de chance d’être des femmes, des hommes libres à la mort de leur maître, ou alors peut-être, d’être des esclaves vivant dans la maison – ce qui voulait dire qu’ils avaient plus facilement accès à l’éducation, une meilleure alimentation, de quoi se vêtir et la chaleur de la maison, etc.
Nos ancêtres se sont battus pour ne pas ressembler à ce qu’ils étaient par nature pour survivre : l’homme noir était haït et si un noir avait « la chance » de ne pas avoir les cheveux crépus, cela voulait dire qu’il avait du sang blanc en lui et donc, il était plus respectable, plus beau,…
Il est intéressant de savoir également qu’avant leur enlèvement, les femmes africaines savaient très bien s’occuper de leurs cheveux. Le problème c’est qu’une fois esclaves, leurs cheveux étaient rasés, elles étaient privées de savons, soins, etc… D’ailleurs, les esclaves (femmes et hommes) se lavaient seulement au bon vouloir de leur maître !
Malgré l’abolition de l’esclavage, le terme « beaux cheveux » est encore employé pour désigner tous types de cheveux exceptés le cheveu crépu, comme si cette idée est imprégnée dans le peuple noir.
Malheureusement, beaucoup de personnes n’ont pas conscience de cela et les lissages, défrisages, tissages, etc. sont monnaie courante parce qu’il faut « être coiffée » (au passage, porter son afro c’est être coiffée et faire des coiffures à partir de son afro, l’est aussi !)
À l’heure actuelle, c’est à nous d’accepter notre naturel afin de rétablir l’ordre.
Arrêtons d’être esclaves des séquelles de l’esclavage.

L’émission What Is Good Hair est vraiment intéressante et je vous encourage à la regarder si vous comprenez l’anglais (ou si quelqu’un peut traduire à côté). Ne pouvant pas tout insérer dans cet article (déjà bien assez long), j’ai traduit quelques passages qui, à mes yeux, sont hyper importants !

À un moment, la parole est donnée à 4 petites filles âgées entre 5 et 8 ans :

Kiana, métisse, 8 ans : elle dit aimer ses cheveux défrisés – « ça brûle mais j’aime ça car après ils sont lisses et comme mes amis à l’école… »
Dawn, sa maman, est blanche et dit « je lui défrise les cheveux parce que c’est plus facile pour moi ». Elle dit aussi avoir appris à s’occuper des cheveux naturels de sa fille mais elle choisit égoïstement de les défriser par facilité et gain de temps.

Kalayshia, 5 ans : elle veut couper ses cheveux car les enfants se moquent d’elle à l’école. Sa mère, Mary, est triste de voir sa fille mal dans sa peau à cause des moqueries qu’elle subit à l’école et elle l’encourage s’aimer telle qu’elle est.

Shaniyah, 6 ans : « Je n’aime pas mes cheveux parce qu’ils sont nappy ». Cette petite fille a la perruque d’Hannah Montana (longue et blonde) et croit fermement que les gens l’aiment plus quand elle porte cette perruque. Elle n’a que 6 ans mais elle veut défriser ses cheveux.
Présentatrice : « Pourquoi tu veux porter cette perruque Hannah Montana ? »
Shaniyah : « Parce que c’est cool ! »
Présentatrice : « Et comment tu te sens quand tu la portes ? »
Shaniyah : « Je me sens heureuse »
Présentatrice : « Et comment te sens-tu quand tu ne la portes pas ? »
Shaniyah : « Je me sens triste »
Présentatrice : « Pourquoi ça te rend triste ? »
Shaniyah : « Parce que j’aime vraiment cette perruque et je veux la porter tout le temps et tous les jours ! »
Présentatrice : « Parce que tu aimes Hannah Montana ou que tu n’aimes pas tes cheveux ? »
Shaniyah : « parce que je n’aime pas mes cheveux »

Malia, métisse latino-noire, 5 ans : « J’aime mes cheveux parce qu’ils sont doux et longs » – « Quand je vois des gens avec les cheveux crépus je pense qu’ils sont pauvres. »
À cause des moqueries qu’elle a subit durant son enfance, sa mère, Shante, a décidé à l’âge de 11 ans, qu’elle aurait un enfant avec un homme qui ne serait pas noir pour que son enfant est de « meilleurs cheveux ». Elle s’est interdit de tomber amoureuse d’un noir pour ne pas risquer d’avoir un enfant avec les cheveux crépus.

Ensuite, nous voyons Michelle, qui défrise les cheveux de sa fille, Ranasia âgée de 3 ans. Elle a commencé à la défriser quand ses cheveux sont passés de « beaux cheveux » à crépus quand elle a eu 2 ans et demi. Michelle a tout fait pour les lisser mais rien ne marchait donc elle est passée au défrisage. Elle dit que sa fille adore ça… La présentatrice, choquée, dit que ce n’est pas sain que ce soit mentalement et physiquement… ce à quoi Michelle répond « si ce n’était pas sain, ils ne fabriqueraient pas ces produits pour les enfants ».

Ces mamans ne sont pas à blâmer, elles sont en souffrance et tellement sont encore esclaves de cette façon de penser !
D’ailleurs, il y a 2 ans, si quelqu’un m’avait dit qu’un jour je me « battrais » pour l’acceptation des cheveux naturels, je ne l’aurais pas cru. Mon passage au naturel a beaucoup joué sur l’acceptation de qui je suis, il a agit comme un réel retour aux sources.
Rien n’est trop tard et non, ce n’est pas « trop compliqué » de s’occuper de ses cheveux naturels, quand nous voulons, nous pouvons forcément !

Pour finir, je tenais à vous partager le projet Maman Me Coiffe, qui me touche et me tient beaucoup à cœur ! La blogueuse Aurelieleee, maman d’une petite fille métisse de presque 3 ans, a crée un blog et une chaîne Youtube afin d’aider les mamans d’enfants bouclés, frisés et crépus à prendre soin de leurs cheveux au Naturel.

J’espère de tout cœur que ce partage aura pu vous aider ! N’hésitez surtout pas à le partager si cela peut être utile autour de vous,

Aly

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27 commentaires sur “Acceptation de soi : Nos Cheveux

  1. Wow, je salue ta démarche de poser par écrit ce bout d’histoire !! J’espère qu’elle va sensibiliser beaucoup de femmes, et que plus oseront porter fièrement la chevelure qui leur va le mieux: le naturel 😉

    Et puis…J’ai comme une envie de dire que: La nature a été créée parfaitement, par un Créateur parfait, à quoi bon camoufler/falsifier ce qui nous a été donné de porter le mieux, et avec classe 😉

    oh yeah !

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  2. Ton article est TOP !
    Je suis réunionnaise et je serai incapable de te dire à quel âge ma mère a décidé de me défriser les cheveux, mais assez tôt. Et même moi, ça me plaisait d’avoir des cheveux plus lisses et qui me paraissaient plus doux également.
    Il y a 5 ans maintenant, j’ai eu un déclic et ai décidé de ne plus mettre de produits du type défrisage dans mes cheveux. Donc ça fait 5 ans que je ne défrise plus mes cheveux et environ 3 ans que j’ai des cheveux 100% naturels (période de transition de 2 ans environ). Je suis très fière de mes « nouveaux » cheveux crépus, que je porte fièrement, même au bout du monde.
    Etant en voyage de 6 mois en Asie (le gros stress d’avant départ: comment vais-je faire avec mes cheveux !!!).
    Finalement ça se passe très bien. Et les asiatiques sont très curieux, les touchent, et me demandent si ce sont de vrais cheveux ! Je trouve ça drôle.
    Et pour la petite histoire : je suis actuellement au Vietnam et je croise beaucoup de filles (en tout cas dans les grosses villes) avec une ou plusieurs mèches gaufrées (fausses mèches ?). Seraient-elles à la recherche de cheveux plus…volumineux ?

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  3. Ton témoignage est très touchant ma belle, il a vibré en moi, car je comprends ton vécu l’ayant vécu aussi, différemment, mais très proche.

    J’ai enfin publié le mien et j’ai partagé le tient, soyons soudé, parlons de nous pour toutes nous aidé ! et les plus jeune surtout !

    Gros bisous ma belle ❤

    Aimé par 1 personne

  4. 😳😳😳! Entre le fait d’être touchée et le fait d’apprécier ta démarche je ne sais que choisir… J’en suis bouche bée! Franchement bravo pour cet article qui, en plus d’être vraiment intéressant, met en avant une prise de conscience et une valeur profonde. On sent tellement d’humilité dans tes propos et une envie de se sentir bien dans sa peau, c’est juste formidable 👏🏾☺.

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  5. Magnifique article, je ne m’attendais pas à ça en commençant à le lire. Je suis blanche et pourtant très touché par ce racisme, je ne comprend pas qu’on puisse incriminer des personnes juste parce-que leur couleur de peau, leurs cheveux ou tout autre aspect physique est différent , ça me met complètement hors de moi !! Nous sommes tous égaux, nous sommes tous humains, nous avons tous un coeur un cerveau et une âme mais surtout une sensibilité trop souvent brisés par des préjugés à la con et ça me fatigue.
    Je suis malheureuse pour ces personnes qui ne s’acceptent pas, car s’accepter est la base du bonheur. . Je suis heureuse pour toi, que tu ai su t’accepte, accepter tes origines et qui tu es, même si pour moi tu n’aurai jamais dû en passer par la, et c’est ce qui me chagrine. . Malheureusement, blancs, noirs, asiatiques, lorsque nous portons sur nous quelque chose de différent, nous sommes directement jugé, c’est désolant de vivre dans un monde pareil, malheureusement les mentalités ne changeront jamais..

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    1. Merci beaucoup beaucoup pour cette réponse Morgane ! Le racisme est partout autour de nous tu as raison, peu importe la couleur ou la différence, mais faisons la différence avec une mentalité plus saine et pleine d’Amour ! ✨✨

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  6. Je m’attendais bien à un article qui fasse réfléchir mais je ne pensai pas qu’il serait aussi profond. J’aime mes cheveux bouclés mais j’aime aussi les avoir lisses de temps en temps : bcp pour ce côté « pratique » ! Du coup je me demande si ça ne cache pas qqch loool !

    Aimé par 1 personne

    1. J’avoue qu’en décembre (je crois), j’ai eu envie de les lisser juste pour voir leur vraie longueur. Je ne pense pas que cela soit totalement à bannir si l’intention derrière est « saine » (après, ça ne leur fait pas du bien non plus mais bon, c’est une autre question)… 🙂

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  7. Sujet intéressant. Cette tendance a revenir au naturel est en bonne voie en martinique. D ailleurs j ai constaté qu’il y a autant , voir meme plus de femmes aux cheveux crépus que de femmes aux cheveux defrises .c est en bonne voie .

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  8. On a tendance à se perdre dans les idéaux de beauté vus à la TV, Instagram aujourd’hui.. Mais cela change de plus en plus et heureusement! Très beau message en tout cas.. Et cela concerne aussi bien les femmes noires que la femme en général. La société veut nous imposer un modèle de beauté, mais il faut combattre cela car chacun est beau à sa façon..!

    Aimé par 1 personne

    1. Je suis totalement d’accord avec toi, le standard de beauté est un poison! Il faut vivre sans y faire attention (même si de nos jours, c’est compliqué)…
      Merci beaucoup pour ton retour !

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  9. Woow ! C’est vraiment un sujet important qui vient d’être abordé là. Il est important de comprendre ces choses afin de pouvoir tourner la page et s’accepter soi-même.

    Femmes noires, aimez vos cheveux tels qu’ils sont, car ils sont vraiment beaux!

    Aimé par 1 personne

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